JÉSUS TE PARLE

JÉSUS TE PARLE
POUR QUI TE PRENDS-TU?


As-tu fini de douter de mon amour, de douter de mes capacités, de douter de mon efficacité?? c'est moi qui suis Dieu. pourquoi cherches-tu a me remplacer ? a faire le travail a ma place ? pour qui te prends-tu ?

tu me demandes de m'occuper de ton enfant, de ton conjoint, de ton amis malade... puis , tu agis comme si tu ne m'avais rien demandé. tu essaies de régler les problèmes de tout le monde comme si je n'existais pas ...

Sois logique !! Quand tu me demandes quelque chose, laisse-moi faire avec mes méthodes a moi. N'interviens pas dans mon travail: tu n'as qu'a me faire confiance, a patienter et a me remercier d'avance de m'occuper de tous tes probmes. Moi Dieu, je n'oublie jamais ce que tu me demandes. Mais quand tu sembles vouloir agir a ma place, je te laisse faire jusqu'au moment ou je serai assuré que tu me feras confiance pleinement.

N'oublie jamais : Dieu , c'est moi.... le sauveur, C'EST MOI... CONTENTE-TOI D'ÊTRE MON INSTRUMENT, MAIS UN INSTRUMENT DOCILE!
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# Posté le lundi 09 novembre 2009 09:41

Humble prière

Seigneur, accorde-moi un esprit souple,
afin que j'accepte de paraître faible plutôt que de peiner ou de briser.
A
ccorde-moi un esprit droit,
afin que je n'interprète jamais en mal la peine que l'on me fait.
Accorde-moi un esprit simple,
afin que je ne sois pas un poids pour ceux qui m'entourent.
Ac
corde-moi un c½ur ardent,
a
fin que je reste ouvert à ceux qui pourraient me haïr, m'envier ou me jalouser.
Accorde-moi un c½ur humble,
a
fin que je ne me raidisse pas devant les critiques, les procédésloyaux, les jugements durs ou hâtifs.
Accorde-moi un c½ur large,
a
fin que je supporte les étroitesses d'esprit et les égoïsmesvoltants.
Ac
corde-moi une volonferme,
afin que je persévère, malgré la fatigue et malgré l'ingratitude.
Acc
orde-moi une volonté patiente,
a
fin que mes fres soient heureux, malg leurs défauts, malgré leurs faiblesses.
A
ccorde-moi une volon rayonnante,
afin qu'autour de moi personne ne se décourage, personne ne désespère.
A
ccorde-moi de ne jamais juger sans preuve et de juger avec miséricorde.
Acc
orde-moi de ne jamais croire au mal que l'on me dit des autres et surtout, de ne jamais le répéter.
Accorde-moi surtout
de
savoir écouter,
de
savoir deviner,
de savoir pardonner
afi
n que mes frères soient plus heureux

Auteur : Kiplin

# Posté le dimanche 27 septembre 2009 21:23

Humour : Départ en retraite du curé

On fêtait le départ en retraite du cu de la paroisse
par un souper d'adieu.
Un politicien local était invité pour donner un bref
discours. Comme il tardait à arriver, le prêtre décide dnoncer
quelques paroles pour passer le temps.
Ma premre impression de ma paroisse je l'ai eue avec la
première confession que j'ai eu à écouter. J'ai tout de suite
p
ensé que l'éque m'avait envo dans un lieu terrible alors
q
ue la première personne me confessa qu'elle avait vo un
téléviseur, qu'elle avait volé de l'argent à son père, qu'elle
avait aussi vol'entreprise pour laquelle elle travaillait en
plus de tenir des relations sexuelles avec l'épouse de son
supérieur. Aussi, à l'occasion, il s'adonnait au trafic de
stupéfiants.
E
t pour terminer, il me confessa qu'il avait transmis une
maladie vénérienne à sa propre soeur.
J'étais atter, apeuré, mais avec le temps, je connus
plus de gens et je m'apeus que tous ... ntaient pas ainsi.
J'ai vu une paroisse remplie de gens responsables, avec de bonnes
valeurs, croyant en la foi. Et c'est pourquoi j'ai cu les 25
a
nnées les plus merveilleuses de mon sacerdoce.'
Sur ces mots arrive le politicien, qui alors prend la
parole. Bien sûr, il s'excuse de son retard et commence son
allocution :
Jamais je n'oublierai le premier jour de l'arrivée du re
dans notre paroisse. En fait, j'ai eu l'honneur dtre le premier
à me confesser à lui !
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# Posté le mardi 15 septembre 2009 18:51

Le conte des trois arbres

Il était une fois trois arbres qui rêvaient de ce qu'ils seraient une fois devenus grands.

Le premier s'imaginait être un coffre à trésor, renfermant ce qu'il y a de plus pcieux au monde.

L
e deuxme rêvait d'être un vaisseau grandiose faisant traverser les océans aux plus grands rois de la terre.

L
e troisième se voyait grandir etpasser la cime des plus grands arbres. Tout le monde alors le regarderait avec respect.

L
e jour arriva trois cherons vinrent couper les arbres...

La
s, leurs rêves furent vite évanouis lorsque le premier fut transformé en une auge grossière pour animaux, le deuxième en une vilaine barque de pêcheur et le troisième débien grosses poutres imparfaites. Et les jours passèrent et avec eux les souvenirs de gloire.

Un beau jour, une maman au visage rayonnant se pencha au-dessus de la mangeoire pour y déposer un enfant nouveau-né. A cet instant, le premier arbret que son ve s'était accompli et qu'il ne trouverait >pas au monde de Trésor plus précieux que celui qu'il accueillait aujourd'hui.

Be
aucoup plus tard, un homme monta dans la barque. Au milieu de la mer, >alors que le vent s'était levé, l'homme se mit debout et, d'un geste de la main, apaisa la tempête. Alors le deuxième arbre sut qu'il ne pourrait transporter à travers les mers de Roi plus puissant et plus >grand.

E
nfin, encore plus tard, des soldats vinrent ramasser les poutres pour en faire une grande croix sur laquelle on vint clouer les mains d'un homme. Le troisième arbre ne comprit pas tout de suite ce qui se passait...

Mais le dimanche matin, à la lueur de l'aube, il comprit que pour lui aussi, le ve s'était accompli. Désormais en tout endroit du monde, les hommes le regarderaient avec les yeux remplis d'Espérance.




Une version de ce conte est proposée par Angéla Elwell Hunt dans le livre "Les trois arbres" aux éditions Centurion

Le conte des trois arbres
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# Posté le mardi 15 septembre 2009 18:42

Prière de l'éducateur

Les voici, Seigneur,assemblés à l'orée de cette année nouvelle
comme graines, jeunes et belles, au bord d'un champ nouveau...

Les voici, Seigneur, inquiets, curieux, comme brûlés d'un feu intérieur
qu'ils ne connaissent pas; ils vont d'un même pas,
les dociles et les rebelles, avides de connaissances belles,
avides de vivre, ivres, oui, ivres de la vie qui déborde...

Permets, Seigneur, que, pour eux,
je ne sois pas ''l'instituteur'' soucieux seulement de les couler dans le moule, quel qu'il soit, mais que je croie qu'il m'appartient de les aider à se tenir debout comme des hommes libres.

Permets, Seigneur, que, pour eux,
je ne sois pas le ''maître'' désireux d'agir en maître avant tout,
de dominer, de régenter, tout un peuple d'enfants :
il n'est point d'autre Maître que toi,
le serviteur des filles et des fils du Roi.

Permets, Seigneur, que, pour eux,
je ne sois pas le ''professeur'' bavard
qui ne les entend pas ou trop tard.

Donne-moi d'être un homme d'écoute et, parfois de doute...
Donne-moi d'être, pour chacun d'eux,le compagnon sur la route,
celui qui mange le même pain et qui sait tendre la main.

Donne-moi d'être le conducteur, Seigneur,
celui qui marche avec et qui guide humblement le troupeau avide;
donne-moi, Seigneur, d'être le porte-lumière qui lève haut
le flambeau et qui ne perde jamais des yeux
aucun de ces petits, les enfants de Dieu.

Auteur : Roger Bichelberger
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# Posté le mardi 15 septembre 2009 18:21